

(Attention, si vous n'avez pas vu la saison 1, mieux vaut ne pas lire ce qui suit...)
Journal intime d'une call-girl est une série inspirée du blog de Belle de Jour, une call-girl londonienne, dont les droits ont été rachetés par la TV britannique, puis diffusée aux USA et maintenant en France, sur Téva. La saison 2 est à la hauteur de la première : bien écrite, pas gnangnan, surtout pas politiquement correcte, et drôle. Souvenez-vous : à la première minute du premier épisode, Hannah (Belle est son nom de call girl) nous prévient : « the first thing you should know about me is that I'm a whore » (la première chose que vous devez savoir à mon sujet, c'est que je suis une pute). Dans la première saison elle avait une « Madame », un agent quoi, qui prenait 40 %, et un meilleur ami craquant qui la croyait secrétaire dans un cabinet d'avocats.
Dans cette deuxième (et ultime) saison, Hannah est devenue indépendante, elle gère ses clients toute seule et surtout elle a avoué à son meilleur ami craquant qu'elle se prostitue pour gagner sa vie. Meilleur ami + mensonges depuis des années + sentiments = problèmes. Et puis, sans dévoiler l'intrigue de la saison, elle rencontre un homme dont elle tombe amoureuse et évidemment, pas facile de lui parler de son métier. Petit ami + mensonges depuis des semaines + sentiments = problèmes. Elle fait aussi la connaissance d'une petite jeunette qui veut devenir call-girl, et qu'elle va prendre sous son aile. Petite protégée fofolle + métier dangereux + sentiments = problèmes. Beaucoup de prises de tête pour Hannah dans cette saison 2, on l'aura compris.







