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Learning
Histoire-Géographie
Les vidéos
Les fiches de 
L'épreuve est affectée d'un coefficient 5 pour les ES. Vous devez traiter deux sujets (un court et un long) en quatre heures. Si le sujet long tombe sur l'histoire, le sujet court sera nécessairement de géographie, et vice-versa.
Le sujet long (12 points). Vous avez le choix entre deux exercices, obligatoirement deux compositions.
Le sujet court (8 points). Vous devez faire l'étude critique d'un ou de deux documents (en histoire ou en géographie) ou bien réaliser un croquis (en géographie). Dans cette partie courte, il n'y a donc pas de choix du sujet.
Tout sur l’épreuve d’histoire-géographie au bac ES
L'épreuve est affectée d'un coefficient 4 pour les L. Vous devez traiter deux sujets (un court et un long) en quatre heures. Si le sujet long tombe sur l'histoire, le sujet court sera nécessairement de géographie, et vice-versa.
Le sujet long (12 points). Vous avez le choix entre deux exercices, obligatoirement deux compositions.
Le sujet court (8 points). Vous devez faire l'étude critique d'un ou de deux documents (en histoire ou en géographie) ou bien réaliser un croquis (en géographie). Dans cette partie courte, il n'y a donc pas de choix du sujet.
Tout sur l’épreuve d’histoire-géographie au bac L
Bac S 2013 : révisions de l’histoire-géographie
Dans le cadre de la réforme du lycée, l’épreuve d’histoire-géographie en S devient une épreuve anticipée, comme le français. À partir du bac 2012, les élèves scientifiques passent donc la matière au bac en première et, à partir l’année scolaire 2012-2013, ils pourront la choisir en option en terminale.
Bac S : présentation de l’épreuve d’histoire-géographie
L’épreuve dure 4 heures et le coefficient affecté à l’épreuve est 3. En première S, la nouvelle épreuve anticipée d’histoire-géographie se compose de deux parties et trois exercices :
– Une composition au choix entre deux sujets d’histoire ou deux sujets de géographie (il s’agit de la première partie, notée sur 10 points) ;
– Une analyse d’un ou de deux documents en histoire (il s’agit du premier exercice de la seconde partie, noté sur 5 points) ;
– Une analyse d’un ou de deux documents ou une production graphique (croquis ou schéma d'organisation spatiale d'un territoire) en géographie (il s’agit du second exercice de la seconde partie, noté sur 5 points).
Image, carte, texte, graphique, tableau... Les documents peuvent être de différente nature.
Tout sur l’épreuve d’histoire-géographie au bac S
L’histoire-géographie, ce n’est que du par cur ?
On ne réussit pas l’épreuve d’histoire-géographie sans apprendre son cours. D’autant plus que le par cur rassure. Néanmoins, il faut aussi être capable de raisonner, notamment quand l’intitulé du sujet ne reprend pas mot pour mot l’intitulé d’un chapitre. Il faut donc maîtriser ses connaissances et bien les utiliser.
Tout sur l’épreuve d'histoire-géograhie au bac 2013 sur letudiant.fr
Quelle différence entre un schéma et un croquis ?
Le schéma est une simplification de l’espace, sans fond de carte. Il est géométrique (un hexagone pour la France, par exemple). On schématise les emplacements, les aménagements. Le croquis est basé sur un fond de carte, sur lequel on ajoute des renseignements précis.
Tout sur l’épreuve d’histoire-géographie au bac 2013 sur letudiant.fr
SVT
Les vidéos
Les fiches de 
L’épreuve dure 1h pour la pratique et 3 h 30 pour l’écrit. Son coefficient est de 6 ou 8 (si vous choisissez cette discipline comme enseignement de spécialité).
L'épreuve de SVT (sciences de la vie et de la Terre) au bac S se déroule en deux temps : une partie pratique (sur 4 points) et une partie écrite (sur 16 points). La partie pratique est notée au départ sur 20, puis la note est divisée par 5 avant d'être ajoutée à celle obtenue à l'écrit.
La pratique
La partie pratique a lieu au cours du troisième trimestre. Le jour de l'épreuve, le candidat tire au sort une “situation d'évaluation” parmi celles choisies par son professeur. L'examinateur est un enseignant de votre lycée (si possible, pas le vôtre) ou d'un autre établissement.
L'écrit
La partie 1 (huit points) comporte des questions de cours. Elle peut prendre la forme d'une question de synthèse, d'un QCM (questionnaire à choix multiple) exclusivement ou d'un QCM et d'une question de synthèse. Des documents sont éventuellement proposés.
La partie 2 évalue votre raisonnement scientifique et la qualité de votre argumentaire. Elle se compose de deux exercices.
Exercice 1 (trois points) : il s'agit de résoudre un problème scientifique à l'aide de documents au nombre réduit. Les réponses peuvent être ouvertes ou posées sous forme de QCM.
Exercice 2 (cinq points) : il s'agit également d'une étude de documents, mais avec un accent mis sur la démarche scientifique, l'argumentation. On peut vous demander de rédiger les textes sous une forme particulière, comme un jeu de rôle : une lettre, un article journalistique ou autre. Pour les spécialistes, cet exercice porte sur l'un des thèmes du programme de spécialité.
Tout sur l’épreuve de SVT (sciences de la vie et de la Terre) au bac S
Physique-Chimie
Les vidéos
Physique à main levée
Kezako
Les fiches de 
L'épreuve dure 3 h 30 pour l'écrit et 1 h pour la pratique. Son coefficient est de 6 ou de 8 (si vous choisissez cette discipline comme enseignement de spécialité).
Grand chambardement dans l'épreuve de physique-chimie du bac S 2013 qui fait son entrée dans le XXIe siècle. Tout change : le programme (dans la continuité de celui de première), les exercices, les objectifs. Ainsi, physique et chimie ne sont plus indépendantes mais liées dans les chapitres. L'électricité et les transformations nucléaires disparaissent mais de nouvelles notions font leur entrée (les interférences, l'effet Doppler, la spectroscopie, les images numériques...). Ceux de spécialité sont renouvelés.
La forme de l'épreuve subit également un lifting. Plus de bachotage. Si on garde l'ancien découpage en trois exercices, les compétences évaluées évoluent. “Le but du jeu est de pousser les élèves à extraire et exploiter des informations. Dans l'un des exercices, on peut donc leur proposer de réfléchir sur plusieurs documents (textes, graphiques, tableaux, etc.) autour d'une problématique et leur demander de rédiger une synthèse”, indique Christian Bèche, professeur de physique-chimie à l'école Pascal, à Paris. Cette année, il y aura aussi une épreuve pratique sur 4 points passée en amont de l'écrit (noté du coup sur 16).
Tout sur l’épreuve de physique-chimie au bac S
Le jour J, vaut-il mieux essayer de traiter un peu tous les exercices ou un exercice à fond ?
Michel Faye est formel : "Commencez tous les exercices. Leur début est souvent facile. Le rapport temps passé dessus/points rapportés est favorable. Par la suite, si vous butez sur une question, n’insistez pas. Avancez par ailleurs, vous y reviendrez plus tard". Autre conseil : lisez toujours l’énoncé de l’exercice en entier : la réponse à une question se trouve souvent dans la question suivante. Enfin, regardez toujours le nombre de points que rapporte une question avant d'y passer du temps. “Inutile de passer une heure sur une question qui ne rapporte que trois points”, souligne Jean-Michel Niederberger, professeur à Colmar.
Tout sur l’épreuve de physique-chimie au bac S 2013 sur letudiant.fr
Mathématiques
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Les fiches de 
L'épreuve dure 3 heures et elle a pour coefficient 5 ou 7 (si vous choisissez cette discipline comme enseignement de spécialité).
Le sujet comporte de 3 ou 4 exercices, indépendants les uns des autres, et notés sur 3 à 10 points. L’un d’eux, noté sur 5 points, diffère pour les candidats ayant choisi la matière en spécialité. Le programme est commun aux élèves de ES et L (spécialité maths).
Vous pouvez tomber sur différents types d’exercices : des QCM (questionnaires à choix multiples), des exercices classiques sur un chapitre, des exercices portant sur différents chapitres du programme.
Tout sur l’épreuve de mathématiques au bac ES
L’épreuve dure 4 heures et elle a pour coefficient 7 ou 9 (si vous choisissez cette discipline comme enseignement de spécialité).
Le sujet comporte de 3 à 5 exercices (le plus souvent 4 ou 5), indépendants les uns des autres, et notés sur 3 à 10 points. L’un d’eux, noté sur 5 points, diffère pour les candidats ayant choisi la matière en spécialité. Vous pouvez tomber sur différents types d’exercices : des QCM (questionnaires à choix multiples), des exercices classiques sur un chapitre, des exercices portant sur différents chapitres du programme.
Tout sur l’épreuve de mathématiques au bac S
La durée et le coefficient de l’épreuve écrite
– Spécialité Communication et gestion des ressources humaines : 2 heures, coefficient 2.
– Spécialité Mercatique (marketing) : 3 heures, coefficient 3.
– Spécialité Comptabilité et finance d'entreprise : 3 heures, coefficient 3.
– Spécialité Gestion des systèmes d'information : 3 heures, coefficient 4.
Le contenu
Cette épreuve varie selon la spécialité du bac STG.
En communication et gestion des ressources humaines, le sujet comporte 3 exercices indépendants les uns des autres, notés chacun sur 4 à 8 points, et pouvant comporter plusieurs questions.
Dans les autres spécialités, le sujet comporte 3 ou 4 exercices indépendants les uns des autres, portant sur les différentes parties du programme, notés chacun sur 3 à 8 points, et pouvant comporter plusieurs questions.
Tout sur l’épreuve des mathématiques au bac STG
Philosophie
Les vidéos
Les nouveaux chemins de la connaissance avec France Culture
Par Adèle Van Reeth Réalisation : Mydia Portis-Guérin Lectures : Georges Claisse Faut-il redouter le temps comme un ennemi ou au contraire peut-on faire du temps un allié ? Sommes-nous victimes du temps contre lequel il serait inutile de lutter ou pouvons-nous au contraire nous en servir ?
Enjeux : La façon dont nous considérons le temps a une implication immédiate sur la façon dont chacun considère sa vie et agit. Si le temps est considéré comme essentiellement destructeur, alors la vie devient difficile vivre, nous subissons.
Par Adèle Van Reeth Réalisation : Mydia Portis-Guérin Lectures : Georges Claisse « Le sentiment d’un tribunal intérieur en l’homme « devant lequel ses pensées s’accusent ou se disculpent l’une l’autre[1] » est la conscience.
Tout homme a une conscience et se trouve observé, menacé et surtout tenu en respect (respect lié à la crainte) par un juge intérieur, et cette puissance qui veille en lui sur les lois n’est pas quelque chose qu’il se forge à lui-même arbitrairement, mais elle est inhérente à son être. Sa conscience le suit comme son ombre lorsqu’il pense lui échapper. Il peut bien s’étourdir ou s’endormir par des plaisirs ou des distractions, mais il ne saurait éviter de revenir à lui ou de se réveiller de temps en temps dès lors qu’il en perçoit la voix terrible. Il peut arriver à l’homme de tomber dans l’extrême abjection[2] où il ne se soucie plus de cette voix, mais il ne peut pas pourtant éviter de l’entendre.
Cette disposition intellectuelle originaire et (puisqu’elle est représentation du devoir) morale, qu’on appelle conscience a en elle-même ceci de particulier que, bien qu’en cette sienne affaire l’homme n’ait affaire qu’à lui-même, il se voit pourtant contraint par sa raison de la mener comme sur l’ordre d’une autre personne. Car l’affaire consiste ici à conduire une cause judiciaire (causa) devant un tribunal. Mais concevoir comme ne faisant qu’une seule et même personne avec le juge celui qui est accusé par sa conscience est une manière absurde de se représenter une cour de justice car, s’il en était ainsi, l’accusateur perdrait toujours. C’est pourquoi, pour ne pas être en contradiction avec elle même, la conscience de l’homme, en tous ses devoirs, doit concevoir un autre (qui est l’homme en général) qu’elle même comme juge de ses actions. Maintenant cet autre peut être une personne réelle ou une personne purement idéale que la raison se donne à elle-même. » Emmanuel KANT, Métaphysique des murs, II Doctrine de la vertu ch.1 §13
Par Adèle Van Reeth Réalisation : Mydia Portis-Guérin Lectures : Georges Claisse Afin de savoir si la liberté est une illusion, il nous faudra ainsi nous interroger sur la possibilité de juger de la liberté à l’aune des critères de la vérité et de fausseté, de l’apparence et de la réalité. Si apparence il y a, cette apparence peut-elle être attribuée à la liberté sans faire disparaître en même temps que l’illusion le champ de la décision et de l’action ? L’enjeu de notre devoir sera alors de montrer que la liberté ne peut se faire des illusions sans se perdre qu’à la condition de porter elle-même le masque de la tromperie.
Par Adèle Van Reeth Réalisation : Mydia Portis-Guérin Lectures : Georges Claisse Expliquez le texte suivant :
"Quand on cherche les conditions psychologiques des progrès de la science, on arrive bientôt à cette conviction que c'est en termes d'obstacles qu'il faut poser le problème de la connaissance scientifique. Et il ne s'agit pas de considérer des obstacles externes, comme la complexité et la fugacité des phénomènes, ni d'incriminer la faiblesse des sens et de l'esprit humain : c'est dans l'acte même de connaître, intimement, qu'apparaissent, par une sorte de nécessité fonctionnelle, des lenteurs et des troubles. C'est là que nous montrerons des causes de stagnation et même de régression, c'est là que nous décèlerons des causes d'inertie que nous appellerons des obstacles épistémologiques (1). La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres. Elle n'est jamais immédiate et pleine. Les révélations du réel sont toujours récurrentes. Le réel n'est jamais « ce qu'on pourrait croire » mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser. La pensée empirique est claire, après coup, quand l'appareil des raisons a été mis au point. En revenant sur un passé d'erreurs, on trouve la vérité en un véritable repentir intellectuel. En fait, on connaît contre une connaissance antérieure, en détruisant des connaissances mal faites, en surmontant ce qui, dans l'esprit même, fait obstacle à la spiritualisation."
Gaston Bachelard, La Formation de l’esprit scientifique.
Les fiches de 
L’épreuve dure 4 heures, et elle a pour coefficient 7. Les candidats doivent choisir un sujet à traiter parmi deux dissertations et une explication de texte.
Tout sur l’épreuve de philosophie au bac L
SES
Les vidéos
Les fiches de 
L’épreuve dure 4 heures pour la partie obligatoire, 1 heure en plus le même jour pour la spécialité. Le coefficient est 7 ou 9 (si vous choisissez cette discipline comme enseignement de spécialité).
Les candidats ont le choix entre deux types d'exercices : une dissertation s’appuyant sur un dossier et une épreuve composée. Pour la dissertation, il s'agit de répondre à une problématique à l'aide d’un corpus de documents. Pour l’épreuve composée, il s’agit de répondre à plusieurs questions et de rédiger une mini-dissertation sur la base d'un dossier documentaire.
La dissertation. Elle s'appuie sur un dossier de trois ou quatre documents et vise à répondre de façon construite et argumentée à un sujet donné. Elle a pour objectif d'évaluer les “capacités du candidat à poser et traiter, d'une manière organisée et réfléchie, un problème exigeant un effort d'analyse économique et/ou sociologique”. Attention, les documents fournis étant uniquement factuels et descriptifs, ils ne donnent pas d'explication “clés en main” pour répondre au sujet. “C'est pourquoi il faut avoir des connaissances solides sur le programme”, explique Didier Anselm, professeur de SES et auteur chez Hatier.
L'épreuve composée. Elle se découpe en trois parties. La première partie (6 points) consiste en deux questions de cours. La deuxième partie (4 points) vise à répondre à une question en utilisant un document factuel (graphique, tableau, texte...). Enfin, la troisième partie (10 points) nécessite un raisonnement qui s'appuie sur un dossier documentaire de 2 ou 3 documents différents. C'est une sorte de développement structuré (mini-dissertation) qui ne nécessite pas pour autant d'avoir recours au plan type de la construction en deux ou trois parties. “Pour cette troisième partie, même si l'élève doit s'appuyer sur les documents, ce sont les connaissances personnelles qui priment”, explique Jean-Philippe Fourestier, professeur de SES au lycée Louis-Feuillade de Lunel (34).
L'épreuve de spécialité
Elle porte au choix sur l'économie approfondie ou sur les sciences sociales et politiques. La durée de l'épreuve est d'une heure. Les candidats doivent traiter, au choix, l'un des deux sujets proposés. Il s'agit d'une question générale, prenant appui sur un ou deux documents. Vous devez conduire une argumentation, mettre en ordre des informations issues du dossier documentaire et de vos connaissances personnelles. “L'exercice ressemble à la partie 3 de l'épreuve composée : construire un raisonnement argumenté en réponse à une question”, analyse Didier Anselm.
Tout sur l’épreuve de SES sciences économiques et sociales au bac ES
Comment traiter un sujet qui fait polémique ?
Le chômage, les inégalités sociales, les conflits... En SES, les sujets qui peuvent faire l'objet d'une controverse sont nombreux. Faut-il donner votre avis ? Le correcteur attend avant tout de vous une analyse argumentée. “Personnellement, je n'apprécie pas particulièrement les avis tranchés, car rien n'est simple en SES”, estime Jean-Philippe Fourestier.
Tout sur l’épreuve de SES (sciences économiques et sociales) au bac ES 2013 sur letudiant.fr
Faut-il faire un plan en deux ou trois parties ?
"Tout dépend du sujet traité. Pour la dissertation, si le sujet invite au débat, un plan en deux parties est plus indiqué. En revanche, si le sujet est analytique, un plan en trois parties peut se justifier. Pour le raisonnement (partie 3 de l'épreuve composée), les candidats disposent de davantage de latitude et peuvent traiter la question en autant de parties que nécessaire.
Tout sur l’épreuve de SES (sciences économiques et sociales) au bac ES 2013 sur letudiant.fr
J’ai choisi la spécialité SES. Par quelle partie dois-je commencer l’épreuve ?
Jean-Philippe Fourestier, professeur de SES au lycée Louis-Feuillade à Lunel (34) est formel : "Commencez par la partie obligatoire. Avec un coefficient 7 (contre 2 pour la partie spécialité), c’est la plus importante. Il faut s’assurer des points.
Tout sur l’épreuve de SES (sciences économiques et sociales) au bac ES 2013 sur letudiant.fr
Qu'est-ce qui plaît le plus aux correcteurs : la dissertation ou l'épreuve composée ?
Il n'y a pas de préférence du côté des correcteurs : les élèves les plus confiants dans leurs qualités de raisonnement et d'argumentation choisissent généralement la dissertation. Ceux qui sont plus sûrs de leurs connaissances choisissent plutôt l'épreuve composée. Un conseil : choisissez l'exercice en fonction de votre maîtrise du thème, et non en fonction de sa nature.
Tout sur l’épreuve de SES (sciences économiques et sociales) au bac ES 2013 sur letudiant.fr
Littérature
Les fiches de 
L’épreuve de français à l’écrit est une épreuve anticipée : les candidats passent donc la matière au bac en première (c’est le cas de l’oral également LIEN). Elle dure 4 heures et le coefficient affecté à l’épreuve est 3.
L’écrit de français s’appuie sur un corpus d’un à 4 documents (textes, uvre intégrale brève, extrait long) constitué d’après l’un des 4 objets d’étude du programme ou de 2 objets croisés. Ils peuvent être accompagnés d’une image.
Une ou deux questions peuvent être posées sur ce corpus en 1ère partie de l’épreuve. Transversales, ces questions invitent à établir des relations entre les documents autour d’une problématique axée sur l’objet d’étude. Lorsqu’elle existe, cette 1ère partie est notée sur 4 points.
La 2nde partie de l’épreuve est un travail d’écriture. Au choix, 3 types de sujets : un commentaire d’un texte (ou une comparaison de 2 textes) du corpus, une dissertation ou une écriture d’invention. Cette partie est notée sur 16 points (20 quand il n’y a pas de questions).
Tout sur l’épreuve écrite de français au bac ES
L’épreuve de français à l’écrit est une épreuve anticipée : les candidats passent donc la matière au bac en première (c’est le cas de l’oral également, voir le dossier "Bac L : révisions de l’oral de français"). Elle dure 4 heures et le coefficient affecté à l’épreuve est 3.
L’écrit de français s’appuie sur un corpus d’un à quatre documents (textes, uvre intégrale brève, extrait long) constitué d’après l’un des quatre objets d’étude du programme, ou de deux objets croisés. Ils peuvent être accompagnés d’une image.
Une ou deux questions peuvent éventuellement être posées sur ce corpus en première partie de l’épreuve. Transversales, ces questions invitent à établir des relations entre les documents autour d’une problématique axée sur l’objet d’étude. Lorsqu’elle existe, cette première partie est notée sur 4 points.
La seconde partie de l’épreuve est un travail d’écriture. Au choix, trois types de sujets : un commentaire d’un texte (ou une comparaison de deux textes) du corpus, une dissertation ou une écriture d’invention. Cette partie est notée sur 16 points (20 quand il n’y a pas de questions).
Tout sur l’épreuve écrite de français au bac L
L’épreuve de français à l’écrit est une épreuve anticipée : les candidats passent donc la matière au bac en première (c’est le cas de l’oral également LIEN). Elle dure 4h et le coefficient affecté à l’épreuve est 2.
L’écrit de français s’appuie sur un corpus d’un à 4 documents (textes, uvre intégrale brève, extrait long) constitué d’après l’un des 4 objets d’étude du programme ou de 2 objets croisés. Ils peuvent être accompagnés d’une image.
Une ou deux questions peuvent être posées sur ce corpus en 1ère partie de l’épreuve. Transversales, ces questions invitent à établir des relations entre les documents autour d’une problématique axée sur l’objet d’étude. Lorsqu’elle existe, cette première partie est notée sur 4 points.
La 2nde partie de l’épreuve est un travail d’écriture. Au choix, 3 types de sujets : un commentaire d’un texte (ou une comparaison de 2 textes) du corpus, une dissertation ou une écriture d’invention. Cette partie est notée sur 16 points (20 quand il n’y a pas de questions).
Tout sur l’épreuve écrite de français au bac S
Un devoir de français, cela se construit... De l'introduction à la conclusion en passant par la formulation de la problématique et l'élaboration du plan, nous vous donnons quelques conseils pour produire une rédaction structurée. Que vous passiez ou non le bac français cette année, ces recommandations vous seront utiles pour perfectionner votre écrit. Et, en bonus, nous vous livrons des astuces pour aborder sereinement l'oral...
Bac français : bien bâtir son plan
Imaginez une maison bâtie sans plan... Le produit fini n’aurait ni queue ni tête ! De la même manière, un devoir de français ne peut être cohérent si vous rebondissez d’idée en idée sans lien logique. Il lui faut donc un fil conducteur qui permette de dérouler votre démonstration.
Pour le commentaire de texte
Le but du commentaire de texte est de faire partager votre interprétation d’un extrait d’uvre à votre correcteur (et de la justifier). Il faut partir du principe que le lecteur de votre devoir ne connaît rien du passage proposé. Votre plan doit donc lui fournir les étapes clés – les parties, les sous-parties et même les paragraphes – qui mettront en évidence l’organisation de votre pensée et l’aideront à passer de la problématique à la conclusion. Le plan progressif consiste à partir des interprétations les plus évidentes pour en venir aux sens les plus cachés ou les plus complexes. Le plan thématique peut être utilisé quand plusieurs thèmes sont abordés dans le texte (l’amour et la mort, par exemple). Mais attention à ne pas les dissocier !
À faire : opter pour un développement en 2 ou 3 grandes parties, elles-mêmes composées de 2 ou 3 sous-parties ; pour chaque idée directrice du développement, donner un ou plusieurs arguments illustrés chacun par des citations tirées du texte (c’est une construction en pyramide).
À éviter : construire un plan "fond du texte/forme du texte" ou s’en tenir seulement à l’analyse de l’un des 2 ; choisir un plan linéaire qui suit le déroulement du texte.
Pour la dissertation
Pour traiter un sujet de dissertation, vous avez le choix entre plusieurs types de plans. Le plan dialectique (thèse, antithèse, synthèse) est souvent utilisé quand l’énoncé est une question et porte à débat (exemple : "Pensez-vous qu’un poème gagne à être expliqué ?"). Le plan analytique répond aux sujets qui demandent une réflexion approfondie. Il ne s’agit pas de débattre, mais de décrire une situation, d’expliquer ses causes, puis ses conséquences ou solutions. Sa variante, le plan "explication/illustration/commentaire", est surtout utilisée quand le sujet est une citation à commenter. Le plan thématique permet de répondre progressivement, à travers plusieurs aspects, à une question générale (exemple : "Quelles sont les fonctions de la tragédie ?"). Il n’y a pas de "confrontation" d’idées. Voilà pour les 3 principaux modèles... Toutefois, certains sujets peuvent être traités grâce à des plans "comparatifs" (exemple : "Points communs et différences entre le roman et le théâtre") ou "définition" (exemple : "Pour vous, qu’est-ce que le théâtre ?").
À faire : bien lire l’énoncé, d’autant que le plan y est peut-être apparent ; développer un raisonnement nuancé ; soigner les transitions entre chaque idée.
À éviter : caser à tout prix dans le plan, sans que ce soit justifié, des citations ou des connaissances sur les uvres connues.
Des livres à découvrir
• "Le Bac français pour les nuls", éditions First, 11,90 €
• "Plan bac, les Fiches français 1ère toutes séries", éditions Magnard, 4,90 €
• "Urgence bac français" (L/ES/S), éditions Rue des Écoles, 5 €
• "Livre & Clic français" (toutes séries), éditions Hatier, 12,50 €
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Langues vivantes
Les fiches de 
L’épreuve dure 3 heures et elle a pour coefficient 3. Son coefficient passe à 5 dans le cas où vous choisissez la LV1 comme spécialité à passer à l’oral (voir le paragraphe "L’oral de spécialité langue vivante 1").
Dans un premier temps, vous répondez à des questions de compréhension portant sur un ou plusieurs textes en langue étrangère. Celui-ci ou ceux-ci peuvent être tirés d’une nouvelle, d’un roman, d’une pièce de théâtre, d’un poème, d’un essai, d’un article, d’un édito, etc. Selon la langue, une traduction en français d’un court passage (pas plus de 5 lignes) peut être demandée. Cette première partie est notée sur 10 points.
Dans un second temps, vous devez vous exprimer par écrit sur une question qui se rapporte au(x) texte(s). Vous avez le choix entre deux sujets, il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Cette partie compte également pour 10 points.
À noter : le ou les textes proposés peuvent être les mêmes qu'en série littéraire et scientifique.
Tout sur l’épreuve de LV1 (langues vivantes 1) au bac ES
Les épreuves terminales orales et écrites de LV1 et LV2
À partir de la session du bac 2013, l'accent est mis sur les langues en terminale L. Des oraux de 20 minutes sont programmés en plus des épreuves écrites dans les langues vivantes 1 et 2, de même qu'une épreuve orale obligatoire de littérature étrangère en langue étrangère (dite LELE). Les oraux obligatoires comptent autant que les écrits obligatoires. La note sur 20 obtenue en faisant la moyenne de l'écrit et de l'oral sera affectée d'un coefficient 4 en LV1 comme en LV2. La langue vivante approfondie 1 ou 2 ou la langue vivante 3 que vous pouvez choisir comme enseignement de spécialité sont également évaluées à l'oral.
Les épreuves terminales écrites de LV1 et LV2
L'épreuve écrite dure 3 heures dans chacune des deux langues vivantes. Cette épreuve comporte deux parties : l'une de compréhension écrite, notée sur 10 points, l'autre d'expression écrite, également notée sur 10 points.
La première partie s'appuie sur deux documents supports (poème, article ou édito, extrait d'une nouvelle, d'un roman, d'une pièce de théâtre, d'un essai...) en langue étrangère, dont l'un peut “comporter des éléments d'iconographie”. Ces documents portent sur l'une des quatre notions au programme : “Lieux et formes du pouvoir”, “Espaces et échanges”, “Mythes et héros” et “Idée de progrès”. Vous devez répondre aux questions posées. Il s'agit notamment de comprendre le sujet, d'être capable de repérer les informations importantes dans les documents, de saisir les liens logiques entre les événements évoqués...
Les exercices de traduction qui étaient proposés jusqu'ici sont remplacés par des questions ouvertes ou fermées, des exemples de matching (faire correspondre deux termes, un pronom comme “they” et son équivalent dans le texte, par exemple “the girls”), des affirmations dont il faut dire si elles sont vraies ou fausses, des amorces de phrases à compléter (phrases à trous).
Pour la deuxième partie, vous avez le choix entre deux sujets. Il peut s'agir d'expression semi-guidée (c'est-à-dire une situation donnée dont vous devez poursuivre le récit) ou d'expression libre (ce qui correspond à un sujet de réflexion comme “Nombre de mineurs fuguent chaque année, qu'en pensez-vous ?”). Les sujets proposés se rapportent aux documents proposés dans la première partie.
Les épreuves orales de LV1 et LV2
Dans chacune de vos deux langues vivantes, vous passerez un oral terminal d'une durée de 20 minutes précédé d'un temps de préparation de 10 minutes. L'oral se compose lui-même d'un exposé de 10 minutes suivi de 10 minutes de conversation avec l'examinateur. Vous devrez présenter une liste de notions étudiées pendant l'année et les documents qui s'y rapportent. L'examinateur choisit l'une de ces notions. Le niveau attendu n'est pas le même en LV1 et LV2. Le niveau B2 (niveau indépendant) du CERCL (cadre européen commun de référence pour les langues) est attendu en LV1 et le niveau B1 en LV2.
L'épreuve orale obligatoire de LELE
La littérature étrangère en langue étrangère est évaluée lors d'une épreuve terminale orale obligatoire. Cette épreuve se déroule dans la foulée de votre épreuve orale de LV1 ou LV2, voire même de LVA (langue vivante approfondie) si vous avez choisi cette discipline comme spécialité. En théorie, cette épreuve peut concerner votre LV1 ou à votre LV2. En réalité, rares sont les établissements qui proposent la LELE en langue vivante 2.
En amont, vous devez choisir deux thématiques du programme de LELE et constituer un dossier comprenant trois textes pour chacune de ces thématiques. À l'oral, l'examinateur choisit l'un des dossiers. Vous le présentez en 5 minutes avant de soutenir une conversation de 5 minutes également. “Normalement, l'élève doit constituer lui-même son dossier et, en théorie, il doit faire la synthèse des trois documents, ce qui est particulièrement difficile. Dans les faits, les enseignants constituent les dossiers avec les élèves”, précise Catherine Thibaut, professeure au lycée Jean-Perrin à Rezé-lès-Nantes (44), qui ne s'attend à recevoir de directives précises qu'au mois de mai 2013.
La langue vivante comme épreuve de spécialité à l'oral
Langue vivante 1 ou 2 approfondie
L'épreuve de spécialité en langue vivante 1 ou 2 approfondie dure 30 minutes après 10 minutes de préparation. Elle est affectée d'un coefficient 4. L'examinateur choisit un dossier parmi les deux que vous aurez préparés pendant l'année. Celui-ci contient deux documents étudiés en classe et un document de votre choix illustrant une notion.
L'oral se compose de deux parties. Pendant les 10 premières minutes, vous devez présenter le dossier retenu par l'examinateur, en justifiant son contenu. Le temps restant est réservé à une conversation avec le professeur. Celle-ci s'appuie toujours sur l'exposé que vous venez de faire. La conversation ne dure pas plus de 20 minutes.
Langue vivante 3
Si vous choisissez la LV3 comme épreuve de spécialité, vous passez un oral de 20 minutes après un temps de préparation de 10 minutes. L'épreuve est affectée d'un coefficient 4. Le niveau attendu est le “niveau intermédiaire ou usuel”, correspondant au niveau A2 du CERCL.
Vous présentez la liste des notions étudiées pendant l'année ainsi que les documents qui les ont illustrées. En 10 minutes, vous devez présenter la notion choisie par l'examinateur, avant d'entamer une conversation de 10 minutes également.
Tout sur l’épreuve de langues vivantes au bac L
LV1
L’épreuve dure 2 heures pour l’écrit et 20 minutes pour l’oral évalué en cours d’année de terminale dans le cadre normal de la formation.
Son coefficient est de 3 en spécialités CGRH (Communication et gestion des ressources humaines), Mercatique et CFE (Comptabilité et finance d’entreprise).
Un coefficient 2 est affecté à la LV1 en GSI (Gestion des systèmes d’information).
L’écrit et l’oral comptent chacun pour moitié dans la note totale du candidat.
LV2
L’épreuve dure 2 heures pour l’écrit et 20 minutes pour l’oral évalué en cours d’année de terminale dans le cadre normal de la formation.
Son coefficient est de 3 en spécialités CGRH (Communication et gestion des ressources humaines). Un coefficient 2 est affectée à la LV2 en spécialités Mercatique et CFE (Comptabilité et finance d’entreprise) ainsi qu’en GSI (Gestion des systèmes d’information).
L’écrit et l’oral comptent chacun pour moitié dans la note totale du candidat.
> La partie écrite des épreuves de LV1 et LV2
L’épreuve écrite comporte deux parties. L’une de compréhension écrite, notée sur 10 points, l’autre d’expression écrite, également notée sur 10 points.
La première partie s’appuie sur deux documents supports (poème, article ou édito, extrait d’une nouvelle, d’un roman, d’une pièce de théâtre, d’un essai...) en langue étrangère, dont l’un peut « comporter des éléments d’iconographie ». Ces documents sont en lien avec l’une des quatre notions au programme : « Lieux et formes du pouvoir », « Espaces et échanges », « Mythes et héros » et « Idée de progrès ».
Vous devez répondre à des questions rédigées en langue étrangère. Il s’agit notamment de comprendre le sujet, d’être capable de repérer les informations importantes dans les documents, de repérer les liens logiques entre les événements évoqués.
Les exercices de traduction qui étaient proposés jusqu’ici sont remplacés par des questions ouvertes ou fermées, des exemples de matching (faire correspondre deux termes, un pronom comme « they » et son équivalent dans le texte comme « the girls » par exemple), des affirmations dont il faut dire si elles sont vraies ou fausses, des amorces de phrases à compléter (phrases à trous).
Pour la deuxième partie, vous avez le choix entre deux sujets, il peut s'agir d'expression semi-guidée, c’est-à-dire une situation donnée dont vous devez poursuivre le récit ou d'expression libre, ce qui correspond à un sujet de réflexion comme « Nombre de mineurs fuguent chaque année, qu’en pensez-vous ? ». Les sujets proposés se rapportent aux documents proposés dans la première parties.
> La partie orale des épreuves de LV1 et LV2
Les compétences orales comptent à part égale, donc pour moitié, avec les écrits obligatoires.
Dans chacune de vos deux langues vivantes, vous serez évalué en cours d’année de terminale sur la compréhension de l’oral et l’expression orale. Ces épreuves se déroule dans le cadre habituel de formation de l’élève.
L’épreuve de compréhension de l’oral est organisée au cours du deuxième trimestre de terminale par les enseignants de langues de votre lycée.
Vous écouterez trois fois un ou deux document(s) enregistrés (audio ou vidéo) d’une durée maximum d’une minute trente. C’est un document que vous n’avez pas étudié en classe. Il peut s’agir, par exemple, d’un extrait d’émission radio, de documentaire, de film, de journal télévisé...
Pendant les trois écoutes espacées d’une minute chacune, vous êtes autorisé à prendre des notes. A l’issue de ces écoutes, vous disposez de dix minutes pour rendre compte de ce que vous avez compris par écrit et en français. C’est votre compréhension de la langue parlée qui est ici évaluée.
L’expression orale fait également l’objet d’une évaluation en cours d’année au cours du troisième trimestre de terminale. Vous tirez au sort une notion parmi celles que vous avez étudiées pendant l’année et disposez ensuite de 10 minutes de préparation. 5 minutes sont ensuite consacrées à la présentation orale de cette notion, suivies de 5 autres minutes de conversation avec le professeur.
Tout sur l’épreuve des langues vivantes (LV1 et LV2) au bac STG
Coaching
Révise ton bac d'abord
L'émission
Objectif mention
La série inédite 100% BAC
Les articles de la semaine
Guillaume, bac S mention TB 18,6/20
« Pour ne pas accumuler de retard, j?ai pris l?habitude, dès le début de l?année, de rédiger une fiche à chaque fois qu?un chapitre était terminé. Je reprenais le plan du cours, puis je le résumais sans faire de phrases. J?ajoutais les détails au crayon. Quand on révise en fin d?année ce qu?on a appris à la rentrée, ces détails sont utiles pour la mémoire. Je relisais l?ensemble des fiches toutes les deux semaines. »
Tous les trucs de cracks
Emmanuel, bac ES mention TB, 16,8/20
« Pour les oraux de langues, il faut faire un exposé structuré et, dans sa tête, connaître parfaitement les étapes de présentation d?un texte ou les axes pour traiter une question. Ensuite, argumenter grâce à ses connaissances dans chaque partie. Pour les écrits, il n?y a pas de révisions particulières, il faut travailler tout au long de l?année, enrichir votre vocabulaire, votre fluidité, grâce à des livres, des chansons, des films, et essayer de maîtriser les points de grammaire qui vous semblent flous en demandant à votre professeur. »
Tous les trucs de cracks
Adrienne, bac ES mention TB, 16,9/20
« En philo, j?ai fait des fiches au début de l?année et j?écoutais en cours, mais je n?avais pas de bonnes notes (environ 9 de moyenne). Pour le bac blanc, j?ai beaucoup révisé les deux chapitres sur lesquels il allait porter (travail et technique). J?ai passé les deux derniers jours de la semaine de révisions à faire les fiches que je n?avais pas faites en philo (sur la fin du programme) à partir de mon cours et d?autres sources, à relire celles que j?avais déjà faites, puis à lire les chapitres que je n?avais pas eu le temps de traiter. J?ai aussi comparé mes fiches, mon cours et ma technique de travail avec ce que proposait le hors-série de Philosophie magazine. »
Tous les trucs de cracks
Conseils méthodo
Les vidéos
Les articles toutes filières de 
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Les articles de la semaine
Est-il possible d’enregistrer les formules dans la mémoire ?
Oui, les examinateurs ne l’effaceront pas avant l’épreuve. « En situation de stress, cela peut être rassurant d’avoir les formules de dérivées, par exemple, dans la calculatrice. Mais il arrive que les formules soient rappelées dans les sujets », indique Bruno Descroix. Formules ou pas, « si vous ne connaissez pas votre cours, les chances de réussite sont réduites », prévient toutefois Éric Barbazo, professeur au lycée Les Iris de Lormont (33). Selon Rémi Belloeil, il est illusoire de penser que l’on peut s’en sortir simplement grâce aux formules dans la calculatrice. De toute façon, le raisonnement prime plus que le calcul.
Tout sur l’épreuve de mathématiques au bac 2013 sur letudiant.fr
Faut-il donner son avis en philo ?
"Les professeurs n’attendent pas que vous donniez votre opinion. Attention aux préjugés : la philosophie n’est pas une épreuve “loterie“ où l’on obtient une bonne ou une mauvaise note en fonction de la correspondance entre votre point de vue et celui du correcteur. Être croyant ou athée ne changera pas la note de votre devoir sur la religion", assure Gilles Vervisch, professeur de philosophie au lycée Paul-Émile-Victor, à Osny (95).
Tout sur l’épreuve de philosophie au bac 2013 sur letudiant.fr
Rendre un devoir type "Le courage, c’est ça" (et ne rien écrire d’autre sur sa copie) donne-t-il un 20/20 ?
"Cette anecdote est une légende urbaine ! Elle appartient à la mythologie des cancres. C’est l’idée – fausse – que l’on peut avoir une bonne note sans travailler", déplore Gilles Vervisch.
Tout sur l’épreuve de philosophie au Bac 2013 sur letudiant.fr
S - Mathématiques
En théorie, la calculatrice peut être interdite. Mais ce n’est pas le cas dans la pratique.
Encore faut-il savoir s’en servir… N’achetez pas le dernier modèle hyper puissant la veille du bac. Familiarisez-vous bien avec toutes ses fonctions. “Vérifiez que les piles ne sont pas usées. C’est tout bête mais cela peut créer un vrai problème”, prévient Rémi Belloeil, professeur au lycée René-Cassin à Montfort-sur-Meu (35).
S - Physique-Chimie
Cela dépend des années et des sessions. Par exemple, entre 2004 et 2008, la calculatrice était tantôt autorisée, tantôt interdite (une année sur deux) à la session de juin en France métropolitaine. Depuis 2008, elle a toujours été autorisée. Ce qui ne veut pas dire – bien au contraire – que ce sera le cas en juin 2013. Donc, mieux vaut apprendre vos formules par cœur pour éviter les mauvaises surprises.
S - Sciences de la vie et de la terre
La calculatrice est généralement interdite. Toutefois, mettez-en une dans votre sac, au cas où elle serait exceptionnellement autorisée.
S - Ecologie, agronomie et territoire
Non. Inutile d'entrer tout votre cours dedans. Elle est interdite. Les sujets sont faits pour que tout ce dont vous êtes susceptible d’avoir besoin pour des calculs soit à votre portée de main.
S - Gestion des systèmes d'information (GSI)
Oui. Mais l’énoncé spécifie bien "une calculatrice de poche à fonctionnement autonome, sans imprimante et sans aucun moyen de transmission, à l’exclusion de tout autre élément matériel et documentaire". Entrer votre cours dedans ne vous permettra pas d’avoir une bonne note et ne vous aidera pas à analyser une situation. Si vous comptez sur votre machine, mieux vaut ne pas attendre la semaine qui précède le bac pour apprendre à vous en servir. Le jour de l’épreuve, il faudra aller vite.
ES - Mathématiques
En général, la calculatrice est autorisée (ce sera précisé sur le sujet).
N’achetez pas le dernier modèle hyperpuissant la veille du bac. Familiarisez-vous bien avec toutes ses fonctions. "Vérifiez que les piles ne sont pas usées. C’est tout bête mais cela peut créer un vrai problème", prévient Rémi Belloeil, professeur au lycée René-Cassin à Montfort-sur-Meu (35).
Tout sur le bac général 2013 sur letudiant.fr
L’épreuve dure 3 heures et elle a pour coefficient 3. Son coefficient passe à 5 dans le cas où vous choisissez la LV1 comme spécialité à passer à l’oral (voir le paragraphe "L’oral de spécialité langue vivante 1").
Dans un premier temps, vous répondez à des questions de compréhension portant sur un ou plusieurs textes en langue étrangère. Celui-ci ou ceux-ci peuvent être tirés d’une nouvelle, d’un roman, d’une pièce de théâtre, d’un poème, d’un essai, d’un article, d’un édito, etc. Selon la langue, une traduction en français d’un court passage (pas plus de 5 lignes) peut être demandée. Cette première partie est notée sur 10 points.
Dans un second temps, vous devez vous exprimer par écrit sur une question qui se rapporte au(x) texte(s). Vous avez le choix entre deux sujets, il peut s'agir d'expression semi-guidée et/ou d'expression libre. Cette partie compte également pour 10 points.
À noter : le ou les textes proposés peuvent être les mêmes qu'en série littéraire et scientifique.
Tout sur l’épreuve de LV1 (langues vivantes 1) au bac ES
Comment traiter un sujet qui fait polémique ?
Le chômage, les inégalités sociales, les conflits… En SES, les sujets qui peuvent faire l'objet d'une controverse sont nombreux. Faut-il donner votre avis ? Le correcteur attend avant tout de vous une analyse argumentée. “Personnellement, je n'apprécie pas particulièrement les avis tranchés, car rien n'est simple en SES”, estime Jean-Philippe Fourestier.
Tout sur l’épreuve de SES (sciences économiques et sociales) au bac ES 2013 sur letudiant.fr
L’épreuve de français à l’écrit est une épreuve anticipée : les candidats passent donc la matière au bac en première (c’est le cas de l’oral également, voir le dossier "Bac L : révisions de l’oral de français"). Elle dure 4 heures et le coefficient affecté à l’épreuve est 3.
L’écrit de français s’appuie sur un corpus d’un à quatre documents (textes, œuvre intégrale brève, extrait long) constitué d’après l’un des quatre objets d’étude du programme, ou de deux objets croisés. Ils peuvent être accompagnés d’une image.
Une ou deux questions peuvent éventuellement être posées sur ce corpus en première partie de l’épreuve. Transversales, ces questions invitent à établir des relations entre les documents autour d’une problématique axée sur l’objet d’étude. Lorsqu’elle existe, cette première partie est notée sur 4 points.
La seconde partie de l’épreuve est un travail d’écriture. Au choix, trois types de sujets : un commentaire d’un texte (ou une comparaison de deux textes) du corpus, une dissertation ou une écriture d’invention. Cette partie est notée sur 16 points (20 quand il n’y a pas de questions).
Tout sur l’épreuve écrite de français au bac L
Les épreuves terminales orales et écrites de LV1 et LV2
À partir de la session du bac 2013, l'accent est mis sur les langues en terminale L. Des oraux de 20 minutes sont programmés en plus des épreuves écrites dans les langues vivantes 1 et 2, de même qu'une épreuve orale obligatoire de littérature étrangère en langue étrangère (dite LELE). Les oraux obligatoires comptent autant que les écrits obligatoires. La note sur 20 obtenue en faisant la moyenne de l'écrit et de l'oral sera affectée d'un coefficient 4 en LV1 comme en LV2. La langue vivante approfondie 1 ou 2 ou la langue vivante 3 que vous pouvez choisir comme enseignement de spécialité sont également évaluées à l'oral.
Les épreuves terminales écrites de LV1 et LV2
L'épreuve écrite dure 3 heures dans chacune des deux langues vivantes. Cette épreuve comporte deux parties : l'une de compréhension écrite, notée sur 10 points, l'autre d'expression écrite, également notée sur 10 points.
La première partie s'appuie sur deux documents supports (poème, article ou édito, extrait d'une nouvelle, d'un roman, d'une pièce de théâtre, d'un essai...) en langue étrangère, dont l'un peut “comporter des éléments d'iconographie”. Ces documents portent sur l'une des quatre notions au programme : “Lieux et formes du pouvoir”, “Espaces et échanges”, “Mythes et héros” et “Idée de progrès”. Vous devez répondre aux questions posées. Il s'agit notamment de comprendre le sujet, d'être capable de repérer les informations importantes dans les documents, de saisir les liens logiques entre les événements évoqués...
Les exercices de traduction qui étaient proposés jusqu'ici sont remplacés par des questions ouvertes ou fermées, des exemples de matching (faire correspondre deux termes, un pronom comme “they” et son équivalent dans le texte, par exemple “the girls”), des affirmations dont il faut dire si elles sont vraies ou fausses, des amorces de phrases à compléter (phrases à trous).
Pour la deuxième partie, vous avez le choix entre deux sujets. Il peut s'agir d'expression semi-guidée (c'est-à-dire une situation donnée dont vous devez poursuivre le récit) ou d'expression libre (ce qui correspond à un sujet de réflexion comme “Nombre de mineurs fuguent chaque année, qu'en pensez-vous ?”). Les sujets proposés se rapportent aux documents proposés dans la première partie.
Les épreuves orales de LV1 et LV2
Dans chacune de vos deux langues vivantes, vous passerez un oral terminal d'une durée de 20 minutes précédé d'un temps de préparation de 10 minutes. L'oral se compose lui-même d'un exposé de 10 minutes suivi de 10 minutes de conversation avec l'examinateur. Vous devrez présenter une liste de notions étudiées pendant l'année et les documents qui s'y rapportent. L'examinateur choisit l'une de ces notions. Le niveau attendu n'est pas le même en LV1 et LV2. Le niveau B2 (niveau indépendant) du CERCL (cadre européen commun de référence pour les langues) est attendu en LV1 et le niveau B1 en LV2.
L'épreuve orale obligatoire de LELE
La littérature étrangère en langue étrangère est évaluée lors d'une épreuve terminale orale obligatoire. Cette épreuve se déroule dans la foulée de votre épreuve orale de LV1 ou LV2, voire même de LVA (langue vivante approfondie) si vous avez choisi cette discipline comme spécialité. En théorie, cette épreuve peut concerner votre LV1 ou à votre LV2. En réalité, rares sont les établissements qui proposent la LELE en langue vivante 2.
En amont, vous devez choisir deux thématiques du programme de LELE et constituer un dossier comprenant trois textes pour chacune de ces thématiques. À l'oral, l'examinateur choisit l'un des dossiers. Vous le présentez en 5 minutes avant de soutenir une conversation de 5 minutes également. “Normalement, l'élève doit constituer lui-même son dossier et, en théorie, il doit faire la synthèse des trois documents, ce qui est particulièrement difficile. Dans les faits, les enseignants constituent les dossiers avec les élèves”, précise Catherine Thibaut, professeure au lycée Jean-Perrin à Rezé-lès-Nantes (44), qui ne s'attend à recevoir de directives précises qu'au mois de mai 2013.
La langue vivante comme épreuve de spécialité à l'oral
Langue vivante 1 ou 2 approfondie
L'épreuve de spécialité en langue vivante 1 ou 2 approfondie dure 30 minutes après 10 minutes de préparation. Elle est affectée d'un coefficient 4. L'examinateur choisit un dossier parmi les deux que vous aurez préparés pendant l'année. Celui-ci contient deux documents étudiés en classe et un document de votre choix illustrant une notion.
L'oral se compose de deux parties. Pendant les 10 premières minutes, vous devez présenter le dossier retenu par l'examinateur, en justifiant son contenu. Le temps restant est réservé à une conversation avec le professeur. Celle-ci s'appuie toujours sur l'exposé que vous venez de faire. La conversation ne dure pas plus de 20 minutes.
Langue vivante 3
Si vous choisissez la LV3 comme épreuve de spécialité, vous passez un oral de 20 minutes après un temps de préparation de 10 minutes. L'épreuve est affectée d'un coefficient 4. Le niveau attendu est le “niveau intermédiaire ou usuel”, correspondant au niveau A2 du CERCL.
Vous présentez la liste des notions étudiées pendant l'année ainsi que les documents qui les ont illustrées. En 10 minutes, vous devez présenter la notion choisie par l'examinateur, avant d'entamer une conversation de 10 minutes également.
Tout sur l’épreuve de langues vivantes au bac L
L’épreuve de français à l’écrit est une épreuve anticipée : les candidats passent donc la matière au bac en première (c’est le cas de l’oral également LIEN). Elle dure 4h et le coefficient affecté à l’épreuve est 2.
L’écrit de français s’appuie sur un corpus d’un à 4 documents (textes, œuvre intégrale brève, extrait long) constitué d’après l’un des 4 objets d’étude du programme ou de 2 objets croisés. Ils peuvent être accompagnés d’une image.
Une ou deux questions peuvent être posées sur ce corpus en 1ère partie de l’épreuve. Transversales, ces questions invitent à établir des relations entre les documents autour d’une problématique axée sur l’objet d’étude. Lorsqu’elle existe, cette première partie est notée sur 4 points.
La 2nde partie de l’épreuve est un travail d’écriture. Au choix, 3 types de sujets : un commentaire d’un texte (ou une comparaison de 2 textes) du corpus, une dissertation ou une écriture d’invention. Cette partie est notée sur 16 points (20 quand il n’y a pas de questions).
Tout sur l’épreuve écrite de français au bac S
L'épreuve dure 3 h 30 pour l'écrit et 1 h pour la pratique. Son coefficient est de 6 ou de 8 (si vous choisissez cette discipline comme enseignement de spécialité).
Grand chambardement dans l'épreuve de physique-chimie du bac S 2013 qui fait son entrée dans le XXIe siècle. Tout change : le programme (dans la continuité de celui de première), les exercices, les objectifs. Ainsi, physique et chimie ne sont plus indépendantes mais liées dans les chapitres. L'électricité et les transformations nucléaires disparaissent mais de nouvelles notions font leur entrée (les interférences, l'effet Doppler, la spectroscopie, les images numériques…). Ceux de spécialité sont renouvelés.
La forme de l'épreuve subit également un lifting. Plus de bachotage. Si on garde l'ancien découpage en trois exercices, les compétences évaluées évoluent. “Le but du jeu est de pousser les élèves à extraire et exploiter des informations. Dans l'un des exercices, on peut donc leur proposer de réfléchir sur plusieurs documents (textes, graphiques, tableaux, etc.) autour d'une problématique et leur demander de rédiger une synthèse”, indique Christian Bèche, professeur de physique-chimie à l'école Pascal, à Paris. Cette année, il y aura aussi une épreuve pratique sur 4 points passée en amont de l'écrit (noté du coup sur 16).
Tout sur l’épreuve de physique-chimie au bac S
L’épreuve dure 3 heures et son coefficient est 4. L’épreuve – écrite – est commune aux quatre spécialités de la série STG : Communication et gestion des ressources humaines, Mercatique, Comptabilité et finance d’entreprise et Gestion des systèmes d’information. Elle porte sur l’étude d’une ou de plusieurs situations concrètes de management. Par exemple, à la session de juin 2011 en France métropolitaine, le sujet portait sur la communauté d’agglomération Perpignan Méditerranée qui était porteuse d’un projet de transport en commun écologique et innovant.
Un dossier de documents accompagne le sujet. Vous devez répondre à une série de questions qui s’y réfèrent.
Tout sur l’épreuve de management des organisations au bac STG
STG - Histoire-Géographie
L’épreuve porte sur les programmes d’histoire et de géographie de la classe terminale. Mais, selon les textes officiels, elle évalue aussi les capacités acquises tout au long de la scolarité secondaire
STG - Management des organisations
En théorie, oui. Le programme de terminale s’inscrit dans la continuité de celui de première. Les chapitres étudiés lors de cette année (De l'action collective à l'organisation, Les finalités et les enjeux des organisations, Le management : fixer des objectifs et contrôler les résultats, Le management : organiser la production et répartir le travail, Le management : animer et mobiliser des hommes) abordent des notions qui vous serviront au bac. D’autre part, très souvent – mais pas systématiquement –, il est demandé de commencer par identifier et caractériser les organisations concernées. Des questions qui abordent les premiers thèmes de la classe de première.
STG - Mercatique (Marketing)
L’épreuve écrite porte en effet sur le programme de la spécialité mercatique de la classe terminale et sur les programmes d’information et communication et d’information et gestion de la spécialité Communication en classe de première.
STG - Economie-Droit
Oui. L’épreuve porte à la fois sur le programme de première et sur celui de terminale. Vous pouvez donc en théorie être interrogé sur des notions comme la propriété industrielle (marques, brevets) et la propriété intellectuelle.
STG - Communication et gestion des ressources humaines (CGRH)
Oui. L’épreuve porte sur le programme de première en communication, et sur le programme de terminale en communication et gestion des ressources humaines.
STG - Histoire-Géographie
L’épreuve porte sur les programmes d’histoire et de géographie de la classe terminale. Mais, selon les textes officiels, elle évalue aussi les capacités acquises tout au long de la scolarité secondaire.
STG - Gestion des systèmes d'information (GSI)
Oui. L’épreuve porte sur le programme de terminale en gestion des systèmes d’information, mais aussi sur les programmes d’information et communication et d’information et gestion de la spécialité gestion en classe de première.
Tout sur le bac 2013 STG sur letudiant.fr
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Discipline majeure de la série littéraire, la philosophie ne souffre ni impasse ni négligence de votre part. Tous les sujets, ou presque, peuvent tomber. Le jour du bac, vous devez avant tout prouver votre capacité à élaborer une problématique et votre connaissance de la pensée de quelques philosophes marquants. Mais ne paniquez pas ! Cela se travaille !
Construisez-vous une solide culture philosophique en préparant des fiches qui mettent en évidence les arguments des différents auteurs dans les principaux textes étudiés. Dans votre série plus que dans les autres, les correcteurs attendent de lire des références précises.
Avant la dernière ligne droite, des enseignants vous ont concocté quelques sujets probables ou très probables sur lesquels vous feriez bien de vous entraîner à problématiser. Et même si les sujets qu’ils vous proposent ici ne sont pas ceux qui vont tomber, nous pouvons vous assurer que c’est le meilleur entraînement pour vous en sortir au mieux le jour du bac.
Les sujets les plus probables
La première partie du programme, consacrée au sujet, rejoint la question très actuelle du rapport à soi et aux autres. "Il s’agit moins du sujet pour s’interroger sur le monde que sur eux-mêmes et la manière dont ils se rapportent au monde. L’expression de soi-même à travers les réseaux sociaux, notamment, pose la question du regard des autres, de la visibilité, qu’on pourrait synthétiser dans la formule “je suis visible, donc j’existe”", explique Thibaut de Saint Maurice, professeur de philosophie au lycée Gustave-Eiffel à Rueil-Malmaison (92).
Dans cette partie, autrui est une notion qui n’est pas tombée au bac depuis longtemps, or l’une des grandes fonctions de la philosophie est de s’interroger sur l’autre. Les concepteurs pourraient bien vous concocter un sujet de dissertation comme "Autrui est-il un autre moi-même ?" ou "Peut-on connaître autrui ?", poursuit l’auteur de Philosophie en séries (vol. 1 et 2 aux Éditions Ellipses) et blogueur sur La philo zen, la philo j’aime.
Partageant ce point de vue, Gilles Vervisch, professeur de philosophie au lycée Paul-Émile-Victor à Osny (95) et blogueur sur gillesvervisch.blogspot.com, estime que vous pourriez bien plancher sur un sujet autour du rôle que joue autrui dans la conscience de soi. À son tour, Francis Métivier, professeur au lycée Duplessis-Mornay à Saumur (49), blogueur sur La philo zen, la philo j’aime et auteur de Rock’n philo (Éditions Bréal), cite également autrui parmi les notions qu’il verrait bien tomber en 2013.
Tous les sujets probables en philosophie au bac L 2013 sur Letudiant.fr
Fuyez ceux qui vous diront qu’il ne sert à rien de réviser sa philo. C’est faux ! Connaître les arguments des auteurs que vous aurez étudiés et bien comprendre comment se construit une problématique en philosophie ne s’improvise pas.
Il faut travailler en analysant des sujets et les textes de philosophes qui s’y rapportent. Comme au cours d’une escalade, d’autres ont ouvert la voie avant vous. Les philosophes sont autant de points d’appui qui permettent de se hisser sur le chemin de la réflexion philosophique.
Appuyez-vous sur les points d’ancrage qu’ils ont posés pour vous élever sur la paroi. Sans quoi, c’est la glissade assurée ! Et vous risquez fort de retomber au niveau de la discussion de café du commerce, de raconter votre vie ou d’exprimer un avis ou une opinion. C’est tout le contraire d’une démarche philosophique !
Les sujets les plus probables
La première partie du programme consacrée au sujet rejoint une question jugée très actuelle par les enseignants interrogés. "L’expression de soi-même à travers les réseaux sociaux, notamment, pose la question du regard des autres, de la visibilité, qu’on pourrait synthétiser dans la formule “je suis visible, donc j’existe”", explique Thibaut de Saint Maurice, professeur de philosophie au lycée Gustave-Eiffel à Rueil-Malmaison (92).
Les concepteurs pourraient bien vous concocter un sujet de dissertation comme "Qu’est-ce qu’être soi-même ?", avance l’auteur de Philosophie en séries (vol. 1 et 2 aux Éditions Ellipses) et blogueur sur blog.letudiant.fr/bac-philo-2012.
Francis Métivier, professeur de philosophie au lycée Duplessis-Mornay de Saumur (49) et blogueur sur blog.letudiant.fr/bac-philo-2012, verrait bien un sujet mêlant les notions d’échanges, notion phare de la série ES, et de langage, “avec un sujet classique comme "Le langage ne sert-il qu’à échanger ?", ou moins classique, comme "Peut-il y avoir un langage désintéressé ?".”
Se rapportant au thème de la culture, "la question du travail comme libération ou aliénation est une tarte à la crème", juge Gilles Vervisch, professeur de philosophie au lycée Paul-Émile-Victor à Osny (95), auteur de Quelques grammes de philo dans un monde pub (Éditions Max Milo) et blogueur sur gillesvervisch.blogspot.com.
Tous les sujets probables en philosophie au bac ES 2013 sur Letudiant.fr
Du nouveau en 2013 pour l’épreuve de sciences économiques et sociales, avec un programme revisité qui s’organise en trois grandes parties : économie, sociologie et regards croisés, ainsi qu’une nouvelle épreuve.
Les sujets les plus probables
"Je verrais bien un sujet sur les politiques de lutte contre le chômage, pronostique Jean-Philippe Fourestier, professeur au lycée Louis-Feuillade de Lunel (34). En effet, c’est le type de sujet qui s'inscrit dans l'actualité et fait à la fois appel aux connaissances et à la réflexion. La question du chômage est abordée de façon assez différente et plus approfondie dans le nouveau programme, avec de nombreuses références aux analyses néoclassiques et keynésiennes du chômage (rôle de la demande globale, demande anticipée, équilibre de sous-emploi, allégement du coût du travail, théorie du salaire d'efficience...)."
L'enseignant imagine bien aussi un sujet sur la fiscalité, la redistribution et la protection sociale, "dans l’air du temps" avec les histoires d'exilés fiscaux.
Enfin, en sociologie, révisez particulièrement le rôle de l’école dans la mobilité sociale, un sujet bien dans l’actualité.
Tous les sujets probables en SES (sciences économiques et sociales) au bac ES 2013 sur Letudiant.fr
Toutes spécialités confondues, l’épreuve écrite à plus fort coefficient au bac STG est celle d’économie-droit (coefficient 6).
Les sujets les plus probables
Économie
Première question qui vous taraude peut-être : la crise grecque a-t-elle pu inspirer les concepteurs de sujets ? “Pas vraiment, la crise n’est pas au programme, rassure Corinne Zambotto, enseignante et créatrice du site ReViZaide. En revanche, la relance de la croissance, oui.”
D’une manière générale, vous pouvez tomber sur un sujet portant sur toutes les politiques mises en place pour relancer la croissance tout en réduisant les déficits publics. “Je vois bien un sujet portant plus particulièrement sur l’analyse des effets des modifications de la fiscalité en France”, parie l'enseignante.
Révisez donc bien les différentes catégories d’impôts et le thème relatif au budget de l’État, dans le programme de première. “Je pense aussi aux politiques de relance de l’industrie, comme la baisse du coût du travail, pour éviter les délocalisations et relancer la compétitivité”, poursuit Corinne Zambotto. Pour approfondir vos révisions sur ce thème, vous pouvez lire les nombreux articles parus dans la presse à propos du rapport Gallois.
Autre sujet dans l’air du temps : la tentation du protectionnisme, en lien avec l'actualité du “made in France”, très présente au dernier trimestre 2012.
Enfin, la lutte contre le chômage est également un sujet à ne pas exclure. Jean-Pierre Broutin, professeur au lycée Giraux-Sannier de Saint-Martin-Boulogne (62), avertit : “J’imagine bien un sujet où l’on demanderait l’avis des candidats sur les contrats de génération, sur les contrats jeunes, ou encore sur la remise en cause des 35 heures.” Sur ce même thème, Dominique Kniaziowski, professeure à la maison d’éducation de la Légion d’honneur à Saint-Denis (93), verrait un sujet portant sur la mesure des chiffres du chômage.
Droit
Le droit du travail est toujours d’actualité. “Je vois bien un sujet sur les licenciements et les plans sociaux”, parie Corinne Zambotto. Dominique Kniaziowski envisage quant à elle un sujet sur “toutes les mesures permettant de faciliter la création d’entreprise”.
Même son de cloche pour Jean-Pierre Broutin, qui imagine un sujet sur l’EIRL (entrepreneur individuel à responsabilité limitée) : “La création de ce statut est typiquement une mesure conçue pour éviter que le créateur d’entreprise prenne de trop gros risques, et ainsi favoriser l’entrepreneuriat en France.” L'enseignant conçoit bien aussi un sujet sur la protection des consommateurs, en lien avec certaines affaires récentes, “comme celle des prothèses PIP ou des produits nocifs utilisés dans la fabrication de certains vêtements d’origine chinoise”.
Tous les sujets probables en économie-droit au bac STG 2013 sur Letudiant.fr
La mercatique, qu’on appelle le plus souvent marketing, regroupe les pratiques destinées à susciter l’achat du consommateur. Les élèves apprennent à analyser un marché, à construire des offres et à concevoir leur distribution. C’est une matière en prise directe avec l’environnement dans lequel évoluent les élèves et l’actualité économique.
Les sujets les plus probables
La vente sur Internet est le sujet tendance cette année. “L’avantage avec ce type de sujet est qu’il permet de faire calculer aux élèves le coût de création d’un site. On peut aussi leur demander d’analyser et de critiquer les informations présentées”, explique Jean-Louis L’Hostis, fondateur du site jeanlouislhostis.perso.neuf.fr. Patrick Bar, enseignant à Lille, est du même avis : “En plus, renchérit-il, le e-commerce n’est pas tombé depuis longtemps.”
Les boutiques éphémères sont aussi un sujet en vogue. “En effet, précise Jean-Louis L’Hostis, c’est un sujet qui permet de faire calculer les coûts d’installation, les coûts de communication et le seuil de rentabilité prévisionnel.”
Les magasins bio enfin sont aussi des sujets dans l’air du temps. Stéphanie Pitault, professeure au lycée Cordouan de Royan, imagine bien un sujet avec une analyse de marché, l’analyse de l’offre, de la demande et de l’environnement. De toute façon, ajoute-t-elle, révisez les méthodes de calcul d’un prix de vente, la prévision des ventes et le seuil de rentabilité, cela tombe très souvent.”
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En juin 2013, les élèves de première S seront les seconds et derniers à passer l’histoire-géographie en épreuve anticipée, réforme du lycée oblige. Avec un nouveau programme qui couvre la période des années 1850 à nos jours, sous la forme de grandes notions et non plus de manière chronologique. Les derniers, car les élèves qui entrent en première à la rentrée 2013 passeront cette matière désormais en terminale (en 2015 donc).
Les sujets les plus probables
L’épreuve d’histoire-géo pour la série S a changé depuis l’an dernier. Il est donc impossible de s’appuyer sur les années antérieures à 2012. Les enseignants interrogés sont d’accord pour dire que tous les thèmes du programme peuvent tomber. “Cette année encore la plage ouverte est large. Mais sachez que les sujets seront formulés de façon simple et accessible, très proche des titres des programmes”, précise Nathalie Giniès, professeure au lycée Jean-François-Champollion à Lattes (34).
Histoire
Selon Florence Holstein, enseignante au lycée Richelieu de Rueil-Malmaison (92), vous devez toutefois privilégier le thème 2 sur la guerre au XXe siècle, en particulier “L’expérience combattante dans une guerre totale (1914-1918)” et “Guerre d’anéantissement et génocide des Juifs et des Tziganes (1939-1945)”.
Concentrez-vous également sur le premier chapitre introductif en histoire, intitulé “La croissance économique et ses différentes phases depuis 1850”. Le chapitre sur les guerres est un incontournable sous la forme “Espoirs de paix” ou encore ”Nouvelles formes de conflits dans le cadre de la guerre froide”. Le thème de la République et en particulier “La République et les transformations de la société française” est une autre possibilité. “Pour la deuxième partie, en histoire, à part les documents de l’année dernière, tout est possible, y compris les thèmes des compositions”, précise Nathalie Giniès.
Géographie
Nathalie Giniès explique que le thème de la mondialisation peut être objet de questions. “En effet, il permet d’aborder tous les territoires, d’utiliser des raisonnements multiscalaires et d’envisager les aspects du développement durable.” Florence Holstein estime quant à elle que “Valoriser et ménager les milieux”, “Les dynamiques des espaces productifs dans la mondialisation” et “La France en villes” sont des chapitres incontournables. Nathalie Giniès juge également que ce dernier chapitre peut tomber, car “la France est présente de nombreuses fois dans les sujets”.
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Le nouveau programme de terminale se compose de trois grands thèmes au poids différent selon le volume horaire dans les textes officiels : “La Terre dans l'Univers, la vie et l'évolution du vivant” (50 %), “Enjeux planétaires contemporains” (17 %) et “Corps humain et santé” (33 %).
Parmi les plus grands changements, on constate que la procréation ne s’étudie plus qu’en première. Les plantes, la géothermie et les neurones font leur apparition. L’immunologie est totalement modifiée. En spécialité, la génétique disparaît. La glycémie et le diabète entrent dans le programme.
Les sujets les plus probables
“La génétique et l’évolution représente la plus grosse partie du programme, celle qui prend le plus de temps”, révèle Christine Moreels, professeur de SVT au lycée Jean-Perrin de Lambersart (59) et créatrice du site svt.prepabac.s.free.fr. Il est donc probable d’en retrouver dans le sujet. Par ailleurs, “il est quasi incontournable de tomber sur de la géologie [les parties “Le domaine continental et sa dynamique” et “Géothermie et propriétés thermiques de la Terre”], dont la proportion a diminué dans le programme”, ajoute Christine Moreels.
Tous les sujets probables en SVT (sciences de la vie et de la Terre) au bac S 2013 sur Letudiant.fr
Cette année, le programme de mathématiques pour la filière scientifique a été modifié, mais pas l’épreuve. De par la structure même de l'épreuve (voir plus bas), tous les chapitres sont susceptibles d’être abordés. Une diversité des sujets qui permet de se rattraper sur les exercices que l’on maîtrise bien.
Les sujets les plus probables
"Je n’imagine pas un sujet de terminale S sans un calcul d’intégrale, explique Pascale Pombourcq, enseignante au lycée Bourdelle de Montauban (82). Les problèmes sur l’étude d’une fonction font également partie des grands classiques toujours d’actualité malgré le changement de programme." Ces chapitres sont donc à travailler régulièrement tout au long de l’année. "Il n’y a pas de volonté de piéger l’élève, précise-t-elle. La plupart du temps, l’énoncé est construit de sorte qu’on puisse continuer même si on ne répond pas à une question."
Bien souvent, les exercices portent sur plusieurs notions du programme. "Une question d’algorithmique est très probable en marge d’un ou plusieurs exercices, comme l’an dernier. Il est notamment très facile de construire un problème mêlant suite et algorithmique", note l’enseignante montalbanaise.
Enfin, Pascale Pombourcq attire l'attention sur les nombreuses restitutions organisées de connaissances (la rédaction de démonstrations figurant au programme, par exemple) possibles autour de la fonction exponentielle. Cette année, les démonstrations exigibles sont clairement identifiées dans le programme, mais d'autres démonstrations simples ne sont pas à exclure.
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Entertaining
Les séries de MTV en VO ou VOST
Les chiffres du BAC
Les perles du BAC
Les news BAC de 
A l'approche du Bac, difficile de ne pas stresser. Pour vous aider à combattre le phénomène de la boule au ventre, voici quelques petits conseils... relax.
Faire du sport
Le sport, ce n'est pas seulement bon pour la ligne. Une séance de sport a aussi des effets incroyables sur le moral. Tout ça grâce aux endorphines, les hormones du bonheur, connues pour favoriser la détente et la relaxation. Un remède anti-stress, 100% efficace et naturel.
Se détendre
Oui, ça a l’air facile comme conseil... Mais pour lutter contre le stress, n'hésitez pas à vous accorder - sans en abuser - des petits moments de détente, rien que pour vous. Trop de révisions, tue les révisions. Dans votre planning, entre deux heures consacrées à l'Histoire et deux heures consacrées à la Philo, pourquoi ne pas regarder une série ? Ou pourquoi ne pas passer une soirée au cinéma ? Aérez-vous l'esprit, et vous n'en serez que plus efficace.
Eviter le sujet en famille
Alors que le Bac approche à grands pas, il n'y a rien de pire que d'être stressé(e) par papa/maman. Même s'ils vous soutiennent jusqu'au bout des ongles, vos parents risquent d'aggraver le facteur stress avec leurs questions sur l'avancée des révisions.
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Les révisions, une vraie galère ? Pas forcément. Pour bien préparer le BAC ou un concours sans être noyé(e) par la charge de travail, il suffit de suivre quelques techniques aussi simples qu'efficaces.
Un mot d'ordre ? L'organisation
Même si vous n'êtes pas du genre à ranger votre chambre, il va quand même trouver la bonne organisation. Pour bien réussir ses révisions, rien de plus pratique qu'un planning. Par exemple : deux heures consacrées à Histoire le matin, puis deux heures pour les Mathématiques etc. Variez un peu les matières tous les jours, et le tour est (presque) joué. N’oubliez pas de faire quelques pauses entre les sessions tout de même de façon à pouvoir vous reconcentrer plus facilement.
Adoptez les fiches
Il n'est jamais trop tard pour adopter la méthode fiches. Avantage de cette technique ? Recopier un cours, et le reformuler avec ses propres mots, permet d'intégrer une leçon plus facilement. Autre conseil : osez la couleur sur vos fiches, pour souligner les passages importants. Le code couleur, c’est vous qui choisissez !
S'entraîner non-stop
Ne négligez surtout pas les annales du BAC ou de concours.
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Les temps ont changé, et les révisions ne sont plus seulement synonymes de cahiers, de feuilles volantes et de fiches cartonnées. Si vous préférez vous préparer au BAC sur votre smartphone, voici 5 applications incontournables... et gratuites.
Campus Bac, la plus complète
Gratuite et ouverte à tous, l'application Campus Bac va devenir votre meilleure amie à l'approche des épreuves. Au menu : des programmes ludiques mais efficaces pour réviser (des documentaires sélectionnés par des profs pour approfondir certains sujets, des vidéos courtes...) mais aussi tout un tas de conseils pratiques, grâce notamment à l'émission hebdo Révise ton BAC d’abord ! Autre gros plus de cette appli ? La partie Entertaining pour souffler un peu, et qui propose notamment des séries en VOST. Rien de mieux pour réviser l'Anglais sans s'en rendre compte.
Mon Bac, toutes les matières dans votre téléphone
Grâce à la collection « Mon Bac », disponible sur l'App Store et sur l'Android Market, les révisions deviennent (presque) un jeu d'enfant. Philo, SES, Histoire... à chaque matière, sa propre application.
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Le grand jour est arrivé. Après des mois de stress et des révisions, c'est enfin l'heure de la première épreuve... Voici quelques astuces pour vous aider à réussir.
Un réveil... serein
Première astuce d'un jour J sans encombre : un réveil réussi. N'hésitez pas à régler plusieurs réveils – suffisamment en avance - et à demander à des proches de vous sortir du lit. Si vous pouvez relire vos fiches de révision la veille, essayez de faire sans à quelques minutes de l'épreuve. Par contre, n'oubliez pas la case petit-déjeuner pour faire le plein d'énergie.
Des affaires bien préparées
Avis aux têtes en l'air. Le jour J, il est important de vérifier vos affaires avant de quitter la maison. Faites le point sur l'état de votre trousse (stylos, correcteur, règle...) et pensez bien à réunir les papiers importants : convocation et carte d'identité. Une bouteille d'eau et un en-cas peuvent aussi être utiles.
Prendre son temps
Le Jour J, vous aurez sans doute peur de manquer de temps. Mais surtout, ne vous précipitez pas. Pour réussir votre épreuve, il est nécessaire de prendre le temps de choisir votre sujet et de bien lire l'énoncé. Plusieurs fois.
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Tous les ans, les copies du bac réservent de jolies perles. Phrases cultes ou encore faute d'orthographe mal placée, les correcteurs tombent sur des « pépites », drôles et parfois affligeantes. Si vous voulez évitez de faire rire les internautes, voici quelques trucs à éviter.
Les réponses à trous
En Histoire, il n'est pas évident de se rappeler de toutes les dates. Mais pour ne pas devenir une perle du bac 2013, ne faites pas de réponse à trou en cas d'oubli. Comme ce lycéen qui, l'année dernière, ne s'est pas gêné pour écrire : « La IVè république a durée de 19.. à 19.. ».
Les mauvais jeux de mots
De l'humour au bac ? Pourquoi pas. Par contre, les mauvais jeux de mots sont plutôt à proscrire. Comme ce petit commentaire d'une copie du bac 2012 : « La guerre froide laisse encore des frissons aujourd'hui. »
Les phrases qui ne servent à rien
Un conseil pour le bac : mieux vaut faire un peu court plus que de combler les blancs avec des phrases... inutiles et évidentes. La preuve : « Une fois mort, Kennedy ne pouvait plus y faire grand-chose. »
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Les résultats viennent de tomber : pour obtenir votre bac 2013, il faudra passer par la case rattrapage. Surtout, pas de panique. Voici quelques conseils pour ne pas passer à côté de cette deuxième chance, accordée à ceux qui ont obtenu une moyenne entre 8 et 10.
Comment ça marche ?
Les oraux de rattrapage offrent la possibilité aux candidats de retenter leur chance sur deux matières au choix, déjà présentées à l'écrit. Les notes obtenues à l'oral - si elles sont meilleures que celles attribuées à l'écrit - seront alors comptabilisées, à la place, dans le calcul de la moyenne finale. Et là, rien ne change : il faut avoir entre 10 et 20 de moyenne pour décrocher son bac.
Bien choisir ses matières
Pour réussir ses oraux de rattrapage, il est important de bien choisir les deux matières à repasser. Pensez au coefficient mais aussi, et surtout, à vos points faibles et vos points forts. Si, par exemple, vous avez obtenu une mauvaise note à une matière qui, d'habitude, vous réussit, privilégiez celle-ci même si elle n'a pas forcément un gros coefficient.
Les résultats viennent de tomber : pour obtenir votre bac 2013, il faudra passer par la case rattrapage. Surtout, pas de panique. Voici quelques conseils pour ne pas passer à côté de cette deuxième chance, accordée à ceux qui ont obtenu une moyenne entre 8 et 10.
Comment ça marche ?
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Bien choisir ses matières
Pour réussir ses oraux de rattrapage, il est important de bien choisir les deux matières à repasser. Pensez au coefficient mais aussi, et surtout, à vos points faibles et vos points forts. Si, par exemple, vous avez obtenu une mauvaise note à une matière qui, d'habitude, vous réussit, privilégiez celle-ci même si elle n'a pas forcément un gros coefficient.
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Avoir son bac, c'est bien. Mais après ? On a rarement une idée précise des études et du métier qu'on souhaite faire dès la fin du lycée. Alors si le plus important est d'écouter ses propres envies, il existe toutes sortes d'organismes et de personnes qui peuvent vous aider dans votre choix d'orientation.
Les CIO
Chaque région dispose de plusieurs centres d'information et d'orientation (CIO). Il suffit de trouver le plus proche de chez vous sur le site du ministère de l'éducation nationale. Dans chaque centre, des conseillers d'orientation sont prêts à vous rencontrer pour répondre à toutes vos questions et vous guider. Les CIO mettent aussi à votre disposition de la documentation sur toutes les filières post-bac et les professions.
Les salons de l'orientation et les guides
Train de l'orientation ou salon de l'étudiant : des forums sont régulièrement organisés un peu partout en France. Vous pouvez y rencontrer des professionnels et des représentants des formations de chaque secteur. Pas de panique si vous avez raté le passage d'un de ses salons dans votre ville. Il existe des guides très bien faits qui rassemblent toutes les informations pratiques. Faites un tour dans le rayon « Orientation » de votre librairie pour y trouver les guides édités par L'Etudiant ou l'ONISEP par exemple.
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Qu’est-ce que Campus ?
Campus est le premier moteur de recommandation éducatif à la TV.Inclus dans l’abonnement CANALSAT, retrouvez CAMPUS sur CANALSAT A LA DEMANDE.
Simple et intuitif, vous avez accès à un large choix de programmes issus des chaînes CANALSAT et de contenus exclusifs pour CAMPUS. Disponible à tout moment, chaque programme TV est classé par niveau de la 6ème à la Terminale et par matière.
Retrouvez sur ce site le guide CAMPUS qui vous propose pour les 7 jours à venir la sélection des contenus en lien avec votre programme scolaire, à retrouver sur vos chaînes CANALSAT.
QU’EST-CE QUE CAMPUS BAC ?
En ce moment, CAMPUS se met à l’heure du BAC et vous propose une programmation exceptionnelle 100% BAC du 12 avril au 12 juillet !Pour mieux gérer vos révisions à votre rythme, la programmation exceptionnelle de CAMPUS BAC est accessible en multi-écrans, et vous permet de réviser devant la TV en chaîne 19 et dans CANALSAT A LA DEMANDE.
Mais aussi où vous voulez, quand vous voulez sur PC/MAC, tablette et smartphone.
Retrouvez CAMPUS BAC sur l’appli !
Disponible sur App Store et Google Play
L’ÉMISSION ”RÉVISE TON BAC D’ABORD”
Méthodologie, astuces, coaching, point sur les examens, techniques de révision : avec l’émission hebdomadaire « Révise ton BAC d’abord ! », présentée par Eglantine Eméyé accompagnée d’Emmanuel Davidenkoff, tous les thèmes relatifs à la réussite à l’examen sont traités sous forme de reportages et d’interviews en situation.

