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Handball

L’équipe de France, qui règne en maître sur la planète handball depuis quatre ans (1ère aux JO 2012, à l’Euro 2014 et au Mondial 2015), entend bien défendre sa place en Pologne. À l’approche des Jeux olympiques de Rio, elle tentera de décrocher son quatrième titre continental depuis 2006. Jackson Richardson, 417 sélections, consultant beIN SPORTS pour ce Mondial, ne doute pas des atouts des Bleus.

En cette année olympique, quel est l’enjeu de l’Euro 2016 pour les Bleus ?

JACKSON RICHARDSON : C’est un nouveau challenge. Un challenge difficile, car aujourd’hui, quelle que soit la compétition, les Français sont attendus au tournant par leurs adversaires. Tous rêvent de les voir descendre de leur piédestal. Mais l’équipe de France a gardé le goût de la compétition, et si les JO sont un immense rendez-vous, l’Euro reste, lui aussi, un objectif majeur.

Quand on est champions en titre de “tout”, n’est-ce pas compliqué de garder la motivation intacte ?

JACKSON RICHARDSON : Au contraire, évoluer dans la sélection leader du handball mondial les incite à conserver un haut niveau de jeu. C’est à cela que l’on reconnaît les vrais compétiteurs, et ils ont déjà montré à plusieurs reprises qu’ils en étaient. Et l’intégration des nouveaux joueurs va les aider à se régénérer. Avec des Karabatic, des Narcisse, ils ne manqueront pas d’occasions de s’illustrer. C’est cette fraîcheur qui leur permettra de faire la différence dans les moments cruciaux.

La défaite face au Danemark (23-22) en Golden League, en novembre dernier, a mis fin à dix-neuf mois d’invincibilité . Un mal pour un bien ?

JACKSON RICHARDSON : Un échec comme celui-là permet de remobiliser l’équipe et de repartir de l’avant. Entre des anciens qui gèrent leur temps de jeu et leur forme et l’énergie des nouveaux venus, il y a un équilibre à trouver. Les tournois de préparation sont faits pour ça. Les défaites construisent les victoires, c’est une vérité. Elles permettent de mettre à jour quelques failles dans le jeu de l’équipe et de les corriger. Il faut faire preuve de vigilance. Être autant observé par ses adversaires complique aussi les choses.

Faut-il s’inquiéter de la blessure de Timothey N’Guessan qui porte à cinq le nombre de blessés au poste d’arrière gauche ?

JACKSON RICHARDSON : Après Accambray, Grébille, Bonnefond et Fernandez, il est vrai que les arrières gauches blessés commencent à être nombreux. Heureusement, le sélectionneur, Claude Onesta, peut compter sur un groupe bien fourni. Les demi-centres Nikola Karabatic, Daniel Narcisse ou encore Nicolas Claire peuvent évoluer à ce poste.

© Stéphane Pillaud / Sportissimo - beIN SPORTS

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